Jeudi 4 mars 2010
4
04
/03
/Mars
/2010
04:36
A trois mois de la Coupe du monde, l'équipe de France a été logiquement battue par l'Espagne au Stade de France
(0-2). Les champions d'Europe n'ont pas eu besoin de forcer leur talent face à des Bleus bien pâles et qui n'ont rassuré personne. Raymond Domenech a du pain sur la planche.
FRANCE - ESPAGNE : 0-2
Buts : Villa (21e) et Ramos (45e)
On avait envie de savoir. D'y croire un petit peu. Mais franchement, la réalité a été aussi cruelle qu'on pouvait le craindre. Mercredi, l'Espagne s'est imposée à Saint-Denis face à une équipe de
France qui est à des années-lumière de son adversaire du soir (0-2). Plus que l'écart au tableau d'affichage, c'est la différence de maitrise entre les champions d'Europe 2008 et les finalistes
du dernier Mondial qui a frappé les esprits. Durant quatre-vingt-dix minutes, l'Espagne n'a jamais forcé son talent et a donné l'impression d'évoluer à un ou deux joueurs de plus que les
Tricolores. Rarement un Bleu s'est trouvé libre de ses mouvements et c'est sur deux pertes de balle, l'une par Henry, l'autre par Gourcuff, que sont venus les deux buts ibères. A chaque fois,
l'accélération a été imperceptible. Mais le geste juste. Et les dégâts maximaux.
Pour sa dernière au Stade de France en tant que sélectionneur, Raymond Domenech aurait sans doute aimé autre chose que des sifflets - habituels - et une nouvelle défaite (ndlr : pour la cinquième
fois de suite, les Bleus ont perdu leur premier match de l'année). Mais voilà, rien n'a vraiment fonctionné, notamment en première période. Lassana Diarra a surnagé et Mickaël Ciani, dans des
conditions compliquées, ne s'est finalement pas trop mal sorti de cette première. Pour le reste et afin de rester poli, RAS. Ou si peu. Les Tricolores n'ont jamais tenu la dragée haute aux hommes
de Del Bosque qui, eux, n'ont pas forcé leur talent. La machine espagnole est huilée et ça se sent.
Malouda touche du bois
Dès les premières minutes, les Espagnols ont mis le pied sur le ballon et tourné autour du taurillon français. Un taurillon aux cornes élimées et qui s'est fait prendre dès la 21e minute. Un
ballon perdu de Thierry Henry a été transformé en but moins de dix secondes plus tard par Villa. Ce dernier, a profité d'une feinte (volontaire ou non), de Silva pour partir dans le dos d'Escudé.
Seul face à Lloris, le Valencian a terminé le travail du droit (0-1, 21e). Pauvre Lloris qui n'a eu qu'un arrêt à faire (Torres, 70e) et qui a encaissé un second but juste avant la pause. Sur une
nouvelle perte de balle, signée Gourcuff, Ramos, côté droit, a effacé le très naïf Escudé puis profité du "retour" du Sévillan, pour tromper Lloris. Sa tentative étant contrée par le pied du
défenseur français (0-2, 45e). Le reste ? De la littérature.
Les Espagnols ont joué la seconde période sans trop se fatiguer, parfois même un peu trop facile. Et les Bleus ont fini par relever la tête. Et ce sont surtout les Cissé, Govou et Malouda, entrés
en lieu et place de la triplette Henry, Anelka, Ribéry, qui ont rédonné un tout petit peu de fierté à ces Bleus. Notamment sur une action Cissé-Malouda. Sur un centre du premier, le second a
trouvé le poteau de la tête (80e). A part ça, pas grand chose. Enfin, si. Beaucoup de travail pour Raymond Domenech d'ici la Coupe du monde et quelques nuits à gamberger avant la divulgation de
la liste des 23.
Par Miss Lili
5
Quand aux joueurs, beaucoup étaient aux abonnés absents, pas de jus, pas de création (Gourcuff ne sera jamais Zizou). De là pas étonnant que les attaquants n'aient pas eu d'occasions. Et surtout pas de PATRON comme Thuram ou Viera capables de rebooster l'équipe.
En tout cas, si on va en ADS avec cette équipe, ce mental et ce sélectionneur, ça va pas être beau à voir.
Pour finir Bravo à l'Espagne, beau jeu, fluidité. Dommage qu'Iniesta ne soit pas Français.
@+
Les joueurs marquent plus de points en ne jouant pas ,avec l'edf !
Salut, bravo à Cissé pour sa bonne rentrée. Le problème de David en Equipe de france et il l'a très bien dit, c'est que le style de jeu (à savoir pas de sytle de jeu en fait) demande un coureur de fond (un "lapin") qui court partout devant pour prendre la profondeur, personne n'étant capable de poser le jeu. A contrario, ce n'est pas par hasard que les meilleures années de David étaient celles de Zidane qui appréciait particulièrement sa présence devant le but. Et pourtant c'est bien en dominant une rencontre et en jouant haut qu'on a leplus de chances de gagner !!!
Bref je te le repropose, comme je vois que tu ne publies pas dans une communauté :
Je t'invite à nous rejoindre pour partager plus largement tes articles avec d'autres fans de foot qui publient comme toi leurs blogs sur overblog. Plutôt que de faire chacun une communauté, j'ai proposé à tous de ce réunir ici :
http://www.over-blog.com/com-1101989937/LA_communaute_football_du_blog.html
nous sommes déjà 40, seras-tu le 41ème ?
A plus j'espère
+ n'hésite pas à me dire aussi ce que tu penses de mon blog
@lx