Prochains Matchs
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Domenech:
"On a su être patients, attendre notre heure et construire cette victoire par beaucoup de solidarité, d'abnégation, de rigueur et de lucidité. Ce n'est pas toujours facile de régler les problèmes, mais on a su gérer ce match avec lucidité et intelligence et profiter de leur inquiétude croissante au fur et à mesure de la rencontre. On est bien ressortis, on a joué vite, on les a empêchés de jouer leur jeu. C'est notre force dans ce match. Je suis pleinement content de la manière. En plus, il y a eu le côté émotionnel car nous sommes revenus au score et avec le but de Zizou à la dernière minute, c'est un scénario exceptionnel."
Zidane:
«Ce n’était pas encore mon jubilé. Les Espagnols nous ont chambrés mais j’ai le regret de leur dire que ce n’est pas encore pour ce match là. L’aventure continue. On avait préparé ce match de la meilleure des façons. On est tous contents d’avoir passé ce tour. On a démontré qu’on avait un bon groupe qui voulait allez plus loin (…) Le Brésil, c’est un bon souvenir. C’est un quart de finale, il faudra le jouer. On est tous contents d’être là, ensemble, mais ça ne va pas être facile…».
Florent Malouda:
"Ne pas avoir été pris au sérieux nous a motivés, même s’il n’y a pas eu de mauvaise agressivité sur le terrain. La rencontre s’est jouée dans un bon esprit. On a livré une bonne réponse. Pendant tout le match, l’excès de confiance a habité les Espagnols. De notre côté, nous sommes restés humbles et concentrés sur notre match. Nous allons respecter cela face au Brésil, samedi. Les Brésiliens sont champions et seront sans doute favoris. Sur le terrain, tout est possible. A nous démontrer que l’on a envie de passer."
Thuram:
"Le groupe connaît son potentiel et nous savions que nous pouvions jouer de la sorte. Mais il ne faut pas oublier qu’il faut deux bonnes équipes pour faire un bon match et ce soir, l’Espagne a également très bien joué. Nous avions une idée directrice très claire. Il fallait rester en place, ce que nous avons très bien fait, et les attendre pour bien les contrer. Ils ont bien débuté le match en faisant tourner le ballon mais ils n’ont jamais vraiment réussi à nous déstabiliser."
Thierry Henry:
"Ce soir, je tiens surtout à souligner que nous avons été une grande équipe, toute le monde jusqu'à Fabien Barthez. On a joué en équipe, on s'est battu comme des chiens. On a essayé de ne jamais reculer. On a vite été mené 1 à 0, mais on s'est bien remobilisé, on s'est parlé, on ne s'est pas affolé. Et, même à la fin, quand il n'y avait plus rien dans les chaussettes, on y allait encore. On a aussi réussi à marquer les buts aux bons moments, et c'est cela aussi qui a fait la différence. Le Brésil en quart, c'est spécial. Dans le monde, à part peut-être en France, personne ne nous donnait vainqueurs contre l'Espagne. Contre le Brésil, cela va être pareil."
Frank Ribéry:
"On n'a pas douté après le penalty et notre but avant la mi-temps nous a fait du bien. A la mi-temps (au vestiaire), on s'est dit de ne pas s'énerver et de continuer notre jeu, c'est ce qu'on a fait. Devant Casillas, je savais que j'avais un peu de temps, j'ai pris des risques et je l'ai dribblé. Cela fait partie des meilleurs souvenirs de ma carrière : cela m'a donné confiance et cela m'a fait du bien, à moi et aussi à toute l'équipe. Après, j'étais plus l'aise. J'ai continué à aller de l'avant et à provoquer. (Le but de Zidane) je suis vraiment content pour Zizou parce que c'est un de ses derniers matchs et sur le terrain il nous a fait du bien. J'espère qu'il va remarquer bientôt. Le Brésil ? Oui, c'est un rêve, ce sont des super joueurs très techniques, comme Ronaldo, Roberto Carlos, Cafu et Ronaldinho, mais nous aussi, on a des super joueurs de notre côté."
Luis Aragones (entraîneur de l'Espagne):
"Le score ne reflète pas la physionomie du match qui était plutôt équilibré. Quand la France a égalisé, nous avons accusé le coup. Cela nous a fait mal car nous aurions dû marquer un deuxième but. Ensuite, nous avons été victimes d'une erreur d'arbitrage car selon moi il n'y avait pas faute et sur le coup franc, quelqu'un aurait dû mieux marquer le 4 (Vieira). Puis un jeune joueur a perdu le ballon sur le troisième but. Je crois que nous avons vraiment manqué d'une certaine expérience. Nous n'avons pas su maintenir notre ligne quand les choses n'évoluaient pas dans notre sens, mais je trouve que mon équipe s'est bien débrouillée dans l'ensemble. Il y a de très jeunes joueurs dans cette équipe (d'Espagne) qui doivent prendre des leçons de matches comme celui-là."
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