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  Brondby - Juventus 

                   {Amical.}               

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{Match amical}


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Mercredi 2 juillet 2008

La FIFA a dévoilé ce matin le nouveau classement: l'Espagne, tout juste championne d'Europe prend la 1ère place devant l'Italie qui gagne une place et l'Allemagne, finaliste de l'Euro. L'Argentine, en tête depuis octobre 2007, chute à la 6ème place et la France passe de la 7ème à la 10ème place.

1. Espagne 1557 points (+3);
2. Italie 1404 (+1);
3. Allemagne 1364 (+2);
4. Brésil 1344 (-2);
5. Pays-Bas 1299 (+5);
6. Argentine 1298 (-5);
7. Croatie 1282 (+8);
8. Republique Tchèque 1146 (-2);
9. Portugal 1104 (+2);
10. France 1053 (-3).

Mercredi 2 juillet 2008

De passage à Milan pour assister à une assemblée de la Ligue italienne, la président Cobolli Gigli en a profité pour faire le point sur le mercato: les probables arrivées, les rumeurs et le cas Stankovic.

Le milieu de terrain
"Notre objectif est de renforcer l'équipe. Nous voulons un milieu de terrain et certaines négociations pourraient bientôt aboutir. Concernant Stankovic, nous comprenons le point de vue des supporters, leur opinion pèse mais il y a aussi d'autres paramètres qui doivent être pris en compte. S'il y a un entretien prévu avec les dirigeants de l'Inter? Si c'est le cas, ce n'est pas moi qui s'en occupe mais Jean-Claude Blanc. Aquilani et Xavi Alonso sont aussi deux joueurs qui nous intéressent. Il n'y a donc encore rien de définitif pour le milieu de terrain."


L'attaque et la rumeur Trézéguet
"Iaquinta souhaite me voir à Pinzolo, Amauri est prêt, Del Piero et Trezeguet sont en vacances. Nous ne recherchons pas d'attaquant. Pour Trézéguet, nous n'avaons jamais eu de doutes, il restera avec nous."

par Miss Lili publié dans : News => Club
Mercredi 2 juillet 2008

L'actuel sélectionneur des Bleus devrait être maintenu à la tête de l'équipe de France. Sous réserve que les résultats des trois premières rencontres des éliminatoires au Mondial 2010 soient probants.

Cela ressemblerait fort à une mise sous tutelle. Jeudi, à l'issue du conseil fédéral, Raymond Domenech devrait être maintenu à la tête de l'équipe de France. Mais par la voix de Jean-Pierre Escalettes, son président, la FFF a posé ses conditions : l'ancien coach des Bleuets devra présenter une équipe avec  "un autre visage", c'est-à-dire "conquérante, ambitieuse et capable de se positionner très rapidement dans le très haut niveau international ". Il devra aussi repenser sa communication, pour redorer le blason d'une sélection dont l'image a sérieusement été écornée auprès du grand public. Et, surtout, il devra obtenir rapidement des résultats. Car selon les informations du Parisien, le contrat de Domenech sera reconduit pour les trois premiers matches éliminatoires à la prochaine Coupe du monde, en Afrique du Sud.

 

Le 6 septembre, la France se rendra en Autriche. Elle recevra la Serbie quatre jours plus tard, avant de se déplacer en Roumanie le 11 octobre. En clair, si les chances de qualification sont déjà entamées à l'issue de ces trois rencontres, Domenech ne devrait pas faire long feu à la tête des Bleus. "La priorité est la qualification au Mondial 2010. Si elle est compromise, le conseil fédéral reverrait sa position", commente-t-on à la Fédération. Dans tous les cas de figure, son sort serait réexaminé avant la fin de l'année, précise L'Equipe. Un contrat à durée déterminée de six mois à l'intérieur d'un CDD de deux ans.

Mercredi 2 juillet 2008

Après notamment Willy Sagnol, Patrick Vieira, Franck Ribéry, Karim Benzema et Sidney Govou, Jean-Alain Boumsong a apporté son soutien à Raymond Domenech, lundi soir sur RTL. "C'est l'un des meilleurs entraîneurs que j'ai connus", a déclaré le défenseur central lyonnais qui avait été retenu pour l'Euro par le sélectionneur des Bleus.

Au sujet de l'ambiance qui aurait été mauvaise durant l'épreuve, Boumsong dément formellement. "
L'ambiance était bonne, bien meilleure qu'en 2006 où c'était très tendu jusqu'au match face au Togo. "

Le sort de Raymond Domenech sera jugé jeudi par le Conseil fédéral de la Fédération Française de Football, Boulevard de Grenelle dans le 15e arrondissement de Paris. Après l'échec de l'Euro, le sélectionneur devrait être maintenu sous conditions. Contre l'opinion publique demandant la tête de Domenech, Jean-Pierre Escalettes, le président de la FFF, a conforté le patron des Bleus la semaine passée mais en contrepartie, le président de l'institution a exposé "les nouvelles conditions auxquelles il devra se soumettre pour poursuivre sa mission ". Elles tiennent en trois mots : style de jeu, organisation et communication.

Mardi 1 juillet 2008

Le président de la ligue Frédéric Thiriez a réuni lundi en fin d'après-midi les représentants du secteur professionnel au sein du conseil fédéral de la FFF. Histoire d'adopter une position commune avant la réunion du conseil fédéral qui décidera, jeudi, de l'avenir du sélectionneur. Jean-Claude Hamel, président d'Auxerre et Carlo Molinari, son homologue messin, étaient présents aux côtés de Guy Chambilly, ex-président de Caen et de Jacques Thébault, ancien directeur général de la LFP. Noël Le Graët, président de Guingamp et vice-président de la FFF n'a pu se rendre au siège de la ligue mais s'est entretenu par téléphone avec ses homologues. Il a été décidé d'apporter un soutien critique, selon la formule désormais célèbre, au sélectionneur, c'est-à-dire sous certaines conditions.

La première est de placer Raymond Domenech sous la tutelle administrative d'un directeur général et sous la responsabilité politique d'un Club France dans lequel les pros veulent faire entendre leur voix. Il lui est aussi instamment recommandé de changer son mode de communication et de ne plus couper l'équipe de France de ses supporters. Enfin, il pourrait même lui être demandé de quitter son poste au cas où les prochains matches éliminatoires de la Coupe du monde, les 6 et 10 septembre contre l'Autriche et la Serbie, se soldent par des défaites.

Mardi 1 juillet 2008

Le président Cobolli Gigli et le directeur sportif de la Juventus, Jean-Claude Blanc ont accordé une longue interview au journal Tuttosport dans laquelle ils abordent tous les sujets: les objectifs, le mercato et les deux années qui viennent de s'écouler.

Jean-Claude Blanc, la Juventus a-t-elle atteint les objectifs que vous vous étiez fixé il y a deux ans avant la série B?
"Nous sommes  à un moment que nous avions anticipé, mais le bilan de ces deux dernières années ne doit pas être fait aujourd'hui. Quand nous aurons la certitude de participer à la prochaine Ligue des Champions alors nous pourrons dire que notre objectif est atteint."

Quelle est la chose qui vous a le plus stupéfait dans le football italien?
"L'intérêt du public pour le football et l'attention parfois conséquente des médias. Ils influencent certaines négociations et rendent publiques des choses qui ne devraient pas l'être autant."

Vos négociations deviennent à chaque fois de véritables feuilletons. Avec Amauri, il a fallu attendre presque 2 mois avant la signature, et maintenant, c'est le milieu de terrain qui se fait attendre... Pourquoi les négociations durent-elles aussi longtemps? Est-ce que ce sont des procédures que vous devez respecter?
"Non, absolument pas. Il est vrai que nous procédons différemment par rapport aux autres équipes mais ces règles ont été pensé pour le bien de l'équipe et ne représentent pas un obstacle. C'est une garantie de transparence et d'exactitude."

Et le temps d'attente avant la signature alors?
"Il dépend de l'attention que nous prêtons à chaque affaire, chaque possible transfert. Avec Amauri, cela a pris beaucoup de temps car nous avons dû beaucoup discuter afin de consolider. C'est la même chose pour le milieu de terrain."

Il y aura une ou plusieurs arrivées pour le milieu de terrain?
"Autant clarifier les choses tout de suite, nous restons dans la logique de notre plan initial: nous cherchons un milieu de terrain de qualité et un gardien. Il n'y aura pas d'autres arrivées à ce mercato."

Comptez-vous réunir l'équipe au complet dés ce vendredi, jour de la reprise?
"Oui, nous avons procédé comme ça la saison dernière et ça a bien fonctionné. Nous estimons important de fusionner le groupe. Ensuite, les huit prochains jours vont être importants dans les dernières négociations, mais si une opération devait prendre plus de temps alors nous prendrons plus de temps mais l'objectif reste de réunir l'équipe complète vendredi."

A propos, que pensez-vous de la campagne "anti-Stankovic" des supporters juventini?
"Les fans ont le droit d'exprimer leurs opinions mais la direction doit prendre des décisions sur la base professionnelle, en tenant compte des exigences techniques, des coûts, de la situation, et nous ne devons pas oublier que les joueurs sont des professionnels..."

Cependant, Stankovic est intériste et pour les supporters cela signifie quelque chose de pariculier...
"La grande rivalité entre les deux clubs existe, cela a été exacerbé par les récents évènements mais la saison dernière, il y avait une certaine équité tant sur le terrain qu'à coté. Pour moi, ce chapitre a pris fin lors de la victoire à San Siro."

Il est difficile d'être en conccurence sur le marché des transferts tout en respectant les paramètres du budget?
"C'est difficile mais c'est un défi que nous aimons et nous voulons démontrer que nous pouvons être compétitifs tout en dépensant de manière durable. En Italie, le football demeure conccurentiel."

Bon anniversaire Président, déjà deux ans à la tête de la Juventus, vous allez fêtez ça?
"Personnellement je ne le fêterai pas bien que j'en sois heureux. Ces deux années ont été intenses et en fin de compte, je suis satisfait. Nous sortons d'une crise où la société a été mise en péril. A ce moment-là, nous avons essayé d'agir et de réagir avec bonne volonté. Ensuite nous avons obtenu quelques bons résultats... Deux années intenses au cour desquelles Blanc et le Conseil ont eu un rôle crucial."

La version des évènements du Calciopoli qui serait imprimé aujourd'hui sur les livres d'histoire serait juste ou elle le sera après avoir examiné les faits et les responsabilités?
"Il serait prématuré d'en parler. Ce n'est pas lorsque vous atteignez le point final, même du point de vue de la justice, que c'est une analyse critique et bien évaluée. Nous devons attendre."

Il n'a jamais été envisagé une démarche pour récupérer les deux titres enlevés à la Juve?
"Dans la tête des dirigeants il y a toujours une analyse pragmatique et cela appartient au monde des rêves. Mais au-delà de ça, il ne demeure pas moins que ces deux titres font partie de l'ADN et de l'histoire de cette équipe et de cette société. Je n'ai jamais entendu un joueur soulever un seul doute sur l'exactitude de ces deux saisons. Et cela est important." 

Une autre rupture dûe au Calciopoli est entre les tifosi de la Juve et les tifosi de l'Inter...
"Je ne veux pas diaboliser cette rivalité. La saison dernière, nous avons rencontré l'Inter à quatre reprises et il n'y a jamais eu un incident. C'est fondamental. Chaque tifosi doit avoir le droit de penser ce qu'il veut à condition que ça soit dans les limites de la civilité."

La Juventus a dû faire face à beaucoup d'erreurs d'arbitrage la saison dernière, ce n'était trop difficile à gérer?
"Difficile oui mais nous avons choisi d'écrire cette lettre et à la fin je pense que c'était un bon choix."

Que ne devons-nous pas oublier de ces deux dernières années?
"Il faut remercier Didier Deschamps qui a acceté le poste à un moment difficile, avec 30 points de pénalité et sans savoir comment guider l'équipe. L'enthousiasme et la capacité de réaction ont été décisifs. Et que dire de l'histoire de Pessotto qui a été une étape importante... A la fin je me plais à penser que l'histoire de Pessotto est l'histoire de la société. Et puis il y a autre chose à retenir de ces deux ans...

Continuez.
"Le pire moment a été la mort d'Alessio et Ricardo au Centre de Vinovo. J'étais là cette nuit de décembre lorsqu'ils ont repêché les corps... Je tiens à remercier les joueurs qui ont eu un comportement exemplaire ainsi que les tifosi qui ont été merveilleux et fondamentals. Nous avons encore plus entendu leur soutien et leur amour. Et le fait que ces manifestations d'affection viennent des plus jeunes est très bon pour cette équipe."

par Miss Lili publié dans : News => Club
Mardi 1 juillet 2008

Michel Platini a attendu la fin de l'Euro, son premier à la tête de l'UEFA, pour commenter le calamiteux parcours de l'équipe de France. Sur ce point, le triple Ballon d'Or France Football ne se montre pas intraitable : «Elle était dans un groupe difficile, ça s'est joué à pas grand chose, explique t-il dans les colonnes de l'Equipe, datée de mardi. L'amalgame que Raymond Domenech a essayé de faire entre jeunes et anciens n'a pas fonctionné. Il faut tourner la page des joueurs.» S'il y a un point sur lequel, en revanche, il n'y va pas de main morte, c'est la communication made in Domenech : «Domenech, on ne le juge pas sur le fond, mais sur la forme, qui est catastrophique. Et là, la Fédération est responsable. (...) L'image de l'équipe de France n'est pas bonne. Elle est déplorable aurpès du public, des organisateurs. Et ce n'est pas au sélectionneur de décider de cette image. (...) L'équipe de France, c'est l'équipe des Français. Pas celle d'un homme

«Deschamps, Laurent Blanc, ça peut être des solutions, mais pas maintenant.»

Le président de l'UEFA prend toutefois bien le soin de dissocier la forme et le fond. Et sur le fond, il aurait plutôt confiance en Raymond Domenech pour continuer à gérer les Bleus : «Je ne suis pas là pour défendre Domenech, que j'aime bien au demeurant, parce qu'il a l'esprit fédéral et qu'il défend les associations nationales. Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est renouveler les joueurs et se qualifier pour la Coupe du monde 2010. Or, le mieux placé pour y parvenir, c'est Raymond, parce qu'il est celui qui connaît le mieux les joueurs en place et ceux à venir.» Il serait prématuré, selon lui, de confier les rênes de la sélection à un ancien de France 98 : «Deschamps, Laurent Blanc, ça peut être des solutions, mais pas maintenant. On ne peut pas laisser un groupe comme ça ...» Le «groupe» en question sera fixé d'ici deux petits jours, à l'issue du Conseil Fédéral de la FFF.

 

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66 pts
5. Milan
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60 pts

  

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Trezeguet a-t il eu raison de prendre sa retraite?
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