Samedi 9 juillet 2005
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"David est un grand joueur. Il a le don très rare de mettre n'importe quelle balle au fond. Il a vécu une saison malchanceuse mais à la prochaine, il sera de nouveau là."
Et s'il partait? "Je dis seulement une chose: il n'y a pas deux Trézéguet. S'il partait, ce serait un problème."
Par Miss Lili
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Vendredi 8 juillet 2005
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Par Miss Lili
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Vendredi 8 juillet 2005
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L'avant-centre français de la Juventus Turin, David Trezeguet, continuera à évoluer la saison prochaine sous les couleurs de la Juve. C'est ce qu'a annoncé jeudi le directeur général du club turinois, Luciano Moggi. «Trezeguet n'est absolument pas vendable, quel que soit le prix», a affirmé jeudi M. Moggi, en sortant de l'assemblée générale de la Ligue des clubs professionnels à Milan. Moggi a encore parlé, et ici, il a l'air d'être assez clair: aucune nouveautée en attaque. "Nous avons la meilleur attaque du championnat et elle restera comme telle. Trézéguet reste chez nous: il ne partira pas et cela à n'importe quel prix. L'année passée, malgré sa blessure, il a marqué beaucoup." Avec le retour de Crespo à Chelsea, cette annonce met fin aux rumeurs persistantes d’un transfert de Trezegol chez les Blues.
Par Miss Lili
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Jeudi 7 juillet 2005
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L'histoire des Trézéguet est un entrelacement Français-argentin qui remonte aux dernières années du 19ème siècle, quand Jean Albert Trézéguet, bisaïeul de
David, laisse le département français du Lot et Garonne pour chercher fortune en Argentine.
Il trouve là-bas du travail, il se marie et il élève deux enfants. Un des deux, Prospero, se met en ménage à Buenos Aires et en 1951 naît Jorge, le père de
David, qui commence à jouer au football en tant qu'indépendant, d'abord pour le Chacarita Junior, puis pour l'Estudiantes. En 1976, la possibilité de jouer dans l'équipe française de Rouen se
présente. Jorge qui, entre temps, s'est marié avec sa fiancée argentine Beatriz, fait ses bagages et part pour l'Europe avec sa femme.
Le couple Trézéguet se transfère dans un appartement dans l'immeuble "Les perspectives" dans un quartier traditionnel de la ville de Rouen. C'est ici
qu'en 1977 naît David. Le contrat de papa Jorge avec Rouen se termine 2 ans plus tard et la famille Trézéguet retourne à Buenos Aires.
David grandit et commence à s'interesser au football dès son plus jeune âge: dès 5 ans, lorsqu'il commence à regarder les matchs de son père, à regarder les matchs à la télévision et surtout
lorsqu'il commence à jouer beaucoup et sans arrêt, le matin à l'école et l'après-midi devant sa maison avec ses amis.
David se passionne uniquement pour les attaquants: le but et l'émotion, la joie de marquer un but à l'adversaire, la passion, le triomphe. Il sait déjà ce qu'il voudra faire quand il sera grand.
Et si l'on avait quelques doutes, il confiera à son père à l'âge de 10 ans: "Je veux devenir champion du monde". Vouloir c'est pouvoir comme on dit, mais pour atteindre son objectif ambitieux, il
restait, encore un long chemin à parcourir.
Un chemin qui commence quand, à l'âge de 8 ans, son oncle Thomas, le frère de sa mère Beatriz l'accompagne pour un essai à Platense, l'équipe de Vincente Lopez. L'impression est excellente et
David est immédiatement accepté, mais il doit jouer comme milieu de terrain et les performances ne sont pas éclatantes. C'est un moment très difficile où le caractère compte beaucoup. Le garçon
est têtu et il persévère en gagnant sa première bataille. Le virage survient deux ans plus tard quand un entraîneur de la section jeune décide de changer son rôle en le mettant à l'attaque. David
prend confiance en lui et ne s'arrête plus de marquer des buts. Ainsi, match après match, but après but, il est convoqué à 15 ans dans l'équipe principale par l'entraîneur, Ricardo Rezza, qui
l'estime beaucoup et mise sur ses conditions, si bien qu'il le fait débuter, à l'âge de seulement 16 ans dans un match de première division entre Platense et Gimnasia.
Mais l'année suivante, la situation se complique, car le successeur de Rezza ne se sert pas beaucoup du jeune attaquant mais ses conditions d'attaquant restent évidentes et une personne du milieu
propose à papa Jorge d'emmener son fils pour un essai au PSG à Paris.
David qui conserve encore la nationalité française débarque à Paris accompagné de son père et se présente au club de la capitale. C'est l'été 1995. L'entraîneur Fernandez est enthousiaste de son
achat et le place immédiatement dans l'équipe principale pour la préparation d'été et le fait jouer dans un match amical contre Saint-Etienne. Cependant, au moment de signer, quelques problèmes
se présentent et le club fait marche arrière malgré l'avis positif de Fernandez, qui fut un grand joueur et en tant qu'expert de football ne peut pas penser qu'un talent puisse être gâché à cause
de la bureaucratie. Ainsi, il conseille à son ex-compagnon de l'équipe nationale, Tigana, qui entraîne l'équipe de Monaco, de donner un essai à ce Français élevé en Argentine.
Par Miss Lili
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Jeudi 7 juillet 2005
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L'arrivée de Gilardino à la Juve est liée au départ de Trézéguet. Mais pour le moment, des propositions à la hauteur des attentes bianconere ne sont pas arrivées. Donc pour le moment, la Juve même si elle vante une sorte de dernier droit de parole, n'apparait pas intentionnée à prendre des initiatives.
La seule équipe qui peut offrir une offre correcte pour Trézéguet est Chelsea mais les collaborateurs de Abramovich ne sont pas sorti à la découverte pour Trézéguet, ni pour le goleador de Parme.
Par Miss Lili
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