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Au Delle Alpi où à l'Olimpico aucune différence, il suffit d'une oportunité pour que Trézéguet la saisisse:
"Ben, j'ai bien entamé le championnat, il est vrai. Deux parties à domicile et 3 buts est une bonne moyenne et je suis content. Vous ne dites pas cependant qu'il y a des différences à jouer dans les 2 stades. Jouer et marquer à l'Olimpico est superbe, le public est beaucoup plus proche et lorsque la balle entre dans les filets, tu sens un entousiasme très fort".
Même si le stade est plus petit?
"Mais c'est un avantage, pas un défaut! On ne voit pas les vides dans le stade et ceci donne une rage folle. On a l'impression que chaque partie est un évènement spécial. Il y a une atmosphère unique. La chanson choisie comme symbole me plait beaucoup "We are family" de Sister Sledge: pour moi, cela a une signification spéciale puisque ma famille suit chaque match dans les tribunes."
Est il vrai qu'on a loué une loge pour eux?
"Très vrai, j'ai fais l'abonnement pour toute l'année. Ma famille et mes amis sont toujours très proches et ne veulent pas rater aucun de mes buts."
Attendez vous tout ce public?
"Absolument oui. J'étais convaincu que les tifosi seraient présents depuis le premier match et ils m'ont donné raison. Ils doivent continuer ainsi et ceux qui ne l'ont pas encore fait doivent courir s'abonner. Lorsque je marque, je veux sentir les hurlements de joie."
Le Conseil fédéral a décidé ce vendredi de prolonger le contrat de Raymond Domenech jusqu’en 2010.
Raymond Domenech devrait être à la tête des Bleus, si tout va bien, encore pour quatre ans. Le sélectionneur national a en effet vu prolonger son contrat jusqu’en 2010. Selon la Fédération française de football, «les clauses du contrat préservent les intérêts du sélectionneur, de la Fédération et de l’équipe de France.»
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Walter Smith a dévoilé une liste de 25 joueurs pour les matches de qualification pour l’Euro 2008 de l’Ecosse face à la France et l’Ukraine.
La sélection écossaise :
N. Alexander, Gallacher, Gordon - G. Alexander, Anderson, Caldwell, Dailly, McManus, McNaughton, Murty, Neilson, Pressley, Weir – Brown, Ferguson, Fletcher, Hartley, McCulloch, Quashie, Severin, Teale – Boyd, McFadden, Miller, O'Connor.
Attention, la Juventus est lancée! A l'image de son attaquant français David Trezeguet, en tête du classement des buteurs de la Serie B avec trois réalisations, la Vieille Dame est en pleine forme. Les Bianconeri restent sur trois victoires consécutives dans l'antichambre de l'élite du football italien, et ont déjà vu leur handicap de points réduire de –17 à –7. Les hommes de Didier Deschamps, toujours bons derniers du classement, savent toutefois que la route vers la Serie A reste longue et difficile.

Deux buts de Trezeguet, un de Del Piero, un de Nedved. A lire le nom des (grands) buteurs de sa victoire de samedi face à Modène (4-0), on en oublierait presque que la Juventus évolue en Serie B. Les hommes de Deschamps restent pourtant bons derniers de la 2e divsion italienne, à sept points en dessous de zéro. La faute à cette pénalité de 17 points* qui promet d'empoisonner la vie des Bianconeri pendant encore de longues semaines. Le pari incroyable lancé par les dirigeants du club italien, à savoir la remontée directe en Serie A, semble encore très loin d'être gagné.
Quoique... Si les coéquipiers de Pavel Nedved continuent sur le même rythme, la Juventus pourrait grimper les échelons de la Serie B à vitesse grand V. Après un premier match difficile à Rimini (1-1), la Vieille Dame vient en effet d'aligner trois victoires, dont les deux dernières sur des scores très probants (3-0 à Crotone et 4-0 face à Modène). Son attaquant vedette, David Trezeguet, qui a inscrit trois buts en deux rencontres disputées, est (déjà) en tête du classement des buteurs, et les glorieux anciens, Nedved, Buffon et Del Piero en tête, font valeur d'exemple. Le champion du monde italien a d'ailleurs inscrit son 199e but sous les couleurs bianconeri, et promet le 200e pour Noël.
Et si le duo Trezeguet-Del Piero semble parfaitement rôdé, les remplaçants sont eux aussi performants. David Trezeguet, désormais 128 buts en 209 rencontres avec la Juve, a d'ailleurs tenu à rendre hommage à ses collègues de l'attaque: "Ne parlez pas seulement de nous deux (Del Piero et lui, ndlr), regardez ce qu'on fait Bojinov (deux buts) et Zalayeta face à Crotone (3-0). Nous avons une attaque très forte."
Nedved: "On court et on se bat plus qu'en Serie A »
Bref, un vent de sérénité souffle actuellement sur Turin. Tous les signaux sont au vert, et chacun, Didier Deschamps en tête, loue l'ambiance dans le groupe. "Nous sommes entrés sur le terrain avec le bonne mentalité, se félicitait ainsi le technicien français après le match face à Modène. Si nous sommes à la hauteur de l'adversaire en terme de combattivité, notre qualité technique peut nous permettre de faire la différence." Avant de tempérer: "Maintentant, nous devons faire preuve de courage pour garder toujours cette attitude."
C'est d'ailleurs la nouvelle mission du champion du monde 1998: faire en sorte que son groupe ne s'enflamme pas, et ne pêche par excés de confiance. Et le message semble avoir été entendu. "Après le match de Rimini, on entendait beaucoup de critiques, lançait ainsi Pavel Nedved, toujours après le match de Modène. Depuis, tout a changé. Pourtant, la suite s'annonce difficile. Nous devons encore nous adapter à la Serie B, car quatre matches ne suffisent pas. Personnellement, je n'ai pas encore parfaitement compris cette division. Tout ce que je peux dire, c'est que l'on court et l'on se bat plus qu'en serie A."
Et pour se mettre encore moins de pression sur les épaules, les Turinois se refusent d'évoquer cette bien gênante dernière place. "Aujourd'hui, nous ne pensons pas à la pénalité, affirme ainsi Alessandro Del Piero. Nous regardons vers l'avant, et nous prenons les matches les uns après les autres. Pour moi, la Juventus d'aujourd'hui peut aller très loin !" Qu'on se le dise!
Sport24.com : Raymond, Gaël Givet n’apparaît pas dans votre liste pour la première fois depuis votre nomination. Pourquoi avoir choisi Julien Escudé à la place ?
Raymond Domenech : Julien a un peu le même profil que Gaël. Il a gagné la Coupe UEFA l’année dernière puis la Supercoupe avec Séville en début de saison face à Barcelone en les étrillant. Il est titulaire à tous les matches donc cela se justifie. Je le répète inlassablement, les prestations, les performances sont un élément important.
Sport24.com : Pourquoi avoir sélectionné Jérémy Toulalan plutôt que Rio Mavuba ?
Raymond Domenech : Ce sont des postes qui se ressemblent. Je voulais faire tourner un petit peu. La fois d’avant c’était Rio, cette fois-ci c’est lui. Pour l’avenir de l’équipe de France, j’ai besoin de voir tous les joueurs. Rio y a goûté, il sait ce que c’est, je voulais voir d’autres options. Jérémy est en forme, comme les Lyonnais. Il y en a huit.
Sport24.com : Est-il une bonne chose justement pour l’équipe de France d’avoir huit joueurs du même club ?
Raymond Domenech : Quand je fais la liste, je ne réfléchis pas s’ils sont du même club. Ils sont là parce qu’ils sont les meilleurs à leur poste. Mais l’apport du club, c’est aussi de les hisser à un niveau qui les rapproche de la sélection. Ils jouent en Champions League, ils ne jouent que des matches importants en championnat parce qu’ils sont l’équipe à battre. Cela les met à un niveau de compétition proche de ce que l’on rencontre. Ce sont eux les plus près. C’est intéressant mais ils ne seront pas tous titulaires.
Sport24.com : Avec cette abondance de Lyonnais, êtes-vous tout de même tenté de jouer dans le même schéma de jeu que l’OL ?
Raymond Domenech : Quand vous arrivez en sélection, vous n’avez plus le maillot de Lyon, de Paris, de Bordeaux, de Marseille… Vous avez celui de l’équipe de France. C’est autre chose. On ne fait pas de comparaison avec la manière dont ils jouent dans les clubs. Ce sont des joueurs de haut niveau, adaptés à toutes les options, à toutes les possibilités. Les joueurs qui les entourent ne sont pas les mêmes. Je ne m’appuie pas sur ce qu’ils font à Lyon pour les faire jouer avec l’équipe de France.
Sport24.com : Comment fait-on pour motiver une équipe lorsqu’elle vient de réussir le match parfait face au champion du monde ?
Raymond Domenech : En leur disant que s’ils veulent aller au championnat d’Europe, ce n’est pas en lisant les journaux, c’est en étant performant sur le terrain. Et cela commence en Ecosse. Il faut rester vigilant quand tout fonctionne bien. Ce sont souvent des moments qui sont difficiles parce qu’on tombe dans l’autosatisfaction, la sérénité béate. On oublie les petits détails. C’est là qu’il faut être le plus vigilant. Et c’est là que je vous demanderais d’être le plus critique possible (sourire).
Sport24.com : Vous estimez donc que tout fonctionne bien en ce moment ?
Raymond Domenech : On vient de battre le champion du monde, on a gagné nos deux premiers matches, je ne vais pas dire que tout fonctionne mal. Je dis : «ça marche mais attention». C’est justement quand ça marche bien que le couac peut arriver parce qu’on n’a pas fait les efforts, parce qu’on sous-estime l’adversaire. C’est la situation d’une équipe en Coupe de France, qui se croit largement au-dessus. Tous les entraîneurs disent attention mais ça ne s’inscrit pas complètement. Il faut répéter. Mais pour en avoir parlé avec eux, je ne suis pas inquiet. Ils savent combien c’est difficile d’arriver au haut niveau et ils savent aussi à quelle vitesse on peut redescendre.
Sport24.com : L’Ecosse est connue pour son impact dans les duels. Qu’avez-vous pu observer d’autre chez cette équipe ?
Raymond Domenech : On connaît leur jeu mais c’est toujours trompeur de croire que c’est juste le jeu de tête et les duels. Il y a aussi des joueurs qui sont capables de jouer au football. Ce n’est plus aussi tranché que cela l’était il y a 20 ans. Des joueurs de ce niveau-là peuvent dribbler, jouer à une touche de balle, ils ont un éventail beaucoup plus large. On sait que c’est l’ambiance qui sera particulière. Il faudra résister à cette pression, qui n’est pas seulement dans le combat physique.
Sport24.com : On a parlé d’un possible retour de l’équipe de France au Parc des Princes. Qu’en pensez-vous ?
Raymond Domenech : Je dois avouer que l’idée m’a intéressé. Je vais demander quelle personne il faut contacter pour avancer sur le dossier (rires).
Raymond Domenech était à Milan pour Inter-Bayern Munich mercredi, l'occasion de revoir de près Marco Materazzi.
Pour Raymond Domenech, le défenseur international italien Marco Materazzi était en « tête de liste » des « provocateurs à nettoyer » de l'univers du football. « Materazzi? Je ne veux pas revenir sur la Coupe du monde, mais si on parle de généralités, oui: il faut tout nettoyer, les provocateurs aussi, et il est en tête de liste », a indiqué le sélectionneur des Bleus.
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Alors que Sepp Blatter, le patron de la FIFA, a fait savoir qu'il était contre les tirs au but en finale de la Coupe du Monde, Raymond Domenech a déclaré jeudi qu'il n'avait rien contre cette épreuve, même s'il perd régulièrement à ce petit jeu…
Raymond Domenech a défendu jeudi l'intérêt des tirs au but dans une finale de Mondial : « Ce n'est pas une loterie, mais une vraie épreuve. C'est un geste technique simple, tout le monde le fait à l'entraînement, mais en match, dans ce contexte-là, c'est autre chose, on voit les mecs solides dans ces moments-là. Quand on est spectateur, c'est bien, c'est stressant, il y a du suspense. Et puis, par quoi remplacer les tirs au but? S'il y a nul avec des buts, moi ce que j'avais proposé, c'est de donner la victoire à l'équipe qui avait marqué la première. S'il n'y a pas de buts, on a essayé la pièce (à pile ou face) mais ça n'a pas marché, sinon on pourrait déterminer le vainqueur, en fonction de l'âge, mais là... on est morts … »
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