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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 06:03

France 2-0 Luxembourg

Buteurs: Benzema (22'), Gourcuff (76')

 

Qu'elle semble loin cette vilaine défaite concédée en ouverture contre la Biélorussie... C'était il y a un mois. Une éternité pour cette équipe de France qui se reconstruit à vitesse grand V. En entretenant leur dynamique de succès contre le Luxembourg (2-0) mardi soir, à Metz, les Bleus ont confirmé que la route vers l'Euro 2012 s'était considérablement dégagée. Deux buts signés Benzema et Gourcuff ont assis leur position au sommet d'un groupe D, au sein duquel seule... la Biélorussie fait de la résistance. Bien sûr, le show tant espéré continue de se faire attendre. Mais comme l'a si bien dit Laurent Blanc, «pour faire du spectacle, il faut être deux». Devant un public acquis à sa cause, l'équipe de France n'a, encore une fois, pas été aidée par l'opposition qui lui était proposée. Elle a su préserver l'essentiel : éviter le piège tendu par le Grand-Duché.

 

L'équipe de France a appris de ses matches précédents. Cette fois, pas de coup fourré en fin de match ni de libération tardive. Les Bleus se sont facilités la vie en ouvrant le score dès la 23e minute grâce à une arme que ne reniera certainement pas Laurent Blanc : un corner venu de la gauche, repris au second poteau par Karim Benzema. Comme en Bosnie, le mois dernier, l'attaquant du Real Madrid a endossé le rôle de buteur providentiel. Sans lui, Malouda et ses équipiers semblaient encore partis pour quatre-vingt dix minutes de stress, à ne pas savoir comment se dépêtrer du solide bloc luxembourgeois. Même menée au score, la sélection de Luc Holtz ne s'est jamais dévêtue de son attitude ultra-défensive. L'expulsion de son capitaine René Peters n'a pas favorisé son émancipation.

 

Les données du problème avaient été exposées la veille par Laurent Blanc. Comme prévu, le Luxembourg n'a strictement rien proposé, sinon bloquer les offensives françaises. En première période, à l'exception du but de Benzema, il y est parvenu, limitant le danger à des coups de pied arrêtés et des tentatives lointaines. En supériorité numérique, les Bleus ont enfin trouvé les espaces tant recherchés pour un résultat longtemps identique à ses dernières sorties : un manque d'efficacité chronique. Si cette lacune, atténuée par le but de Gourcuff sur un service de Payet, ne s'est pas révélée préjudiciable, pas sûr qu'il en soit de même face à des formations de la trempe de l'Angleterre et du Brésil, ses deux prochains adversaires en amical. D'ici la reprise des qualifications en mars, Laurent Blanc aura eu le temps de se pencher sur la question. Le temps : un privilège, une nouveauté ...

 

Source: L'Equipe.fr

Par Miss Lili
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 19:41

Avant Domenech, David Trezeguet pesait 29 buts pour 55 sélections. Après 2004, l’ex-buteur de la Juve ne fut plus appelé que 16 fois. Parce qu’il sentait mauvais ? Ou que son foot était devenu caduc ? Julien Escudé, adversaire en club et compatriote, Jean-Pierre Papin, ancien buteur et Jonathan Zébina, ancien coéquipier, se penchent sur le cas.

 

« On ne le saura jamais et c’est un beau gâchis ». A la question de savoir ce qu’aurait donné l’équipe de France depuis 2004 si elle s’était construite autour de David Trezeguet plutôt que Thierry Henry, Jean-Pierre Papin déplore un rendez-vous manqué. « A l’époque, l’équipe de France cherchait quelqu’un pour mettre des buts. On en avait un tout près, à disposition, et on ne s’en est pas servi », note le Ballon d’Or 1991.

 

Ce qui amène à poser une seconde question : mais pourquoi donc Raymond Domenech a-t-il laissé Trezeguet sur le bord de la route et fait de Thierry Henry son porte-flambeau ? Peut-être parce que le premier ne faisait pas assez rêver les foules ni les annonceurs. C’est l’hypothèse avancée par Julien Escudé, au marquage du Roi David lors de la défaite de Séville face à Hercules fin septembre (doublé de Trezegoal) : « En dehors du terrain, David est très discret et pour le capitanat, c’est plus difficile. Thierry Henry, lui, était à l’époque à Arsenal, une équipe pleine de Français. Le football anglais est aussi plus couvert en France que le football italien. Au niveau de la répercussion médiatique et vis-à-vis des autres joueurs, on parlait plus des performances de Thierry ».

 

Henry, symbole de l’individualisation d’un sport collectif sur le plan médiatique, l’était aussi sur le terrain. Il n’y a qu’à regarder ses plus beaux buts pour s’en rendre compte : parce qu’il part de loin, qu’il galope et sème tout le monde, ses adversaires comme ses coéquipiers, Henry est souvent le seul joueur de son équipe à apparaître à l’écran au moment du geste final. Un but de Trezeguet, lui, ressemble plus à un plan de foule qu’autre chose ; il faut parfois scruter l’écran de très près pour s’apercevoir que c’est lui qui a marqué. « Henry, par un crochet ou un débordement, se créait ses propres occasions, confirme Escudé. Trezeguet, à l’inverse, ne va pas descendre prendre un ballon et tout de suite percuter les défenseurs. Il a besoin d’avoir des ballons dans la surface. Ce qui signifie qu’il lui faut l’équipe pour lui en amener. Il lui faut des centres au cordeau, des ballons qui traînent et des joueurs comme Rothen qui arrivent à se créer des espaces ». Or, problème. Même si Jonathan Zebina, qui fut le coéquipier de Trezeguet pendant six ans à la Juve, considère que « David n’a pas besoin de grand chose : un bon ailier à droite, un bon ailier à gauche, ça va pas plus loin », Escudé est plus pessimiste : « Aujourd’hui c’est difficile de créer une équipe en fonction d’un joueur. Car s’il ne va pas bien un jour, l’équipe ne va pas bien. Le jeu de Thierry Henry allait plus dans le sens de l’évolution du football moderne. Henry se projette vite vers l’avant. Par rapport au jeu de la sélection, c’est ce que recherchait le sélectionneur. Il cherchait des joueurs à potentiel puissant, capables de se projeter très vite, comme Ribéry ou Malouda ».

 

Un constat qui a le don d’agacer JPP. « Aujourd’hui, l’équipe est fondée sur les trois attaquants, tance le dépositaire des célèbres papinades. On veut jouer en 4-3-3, jouer vite sur les côtés, mais quand il faut contrôler le ballon devant les buts et qu’on ne sait pas quoi en faire, c’est bien beau. Higuain, il a quoi de plus que Trezeguet ? Il vendange beaucoup plus. Quand tu as un buteur, tu fais l’équipe en fonction de lui, comme toutes les grandes équipes à l’époque, avec Van Basten à l’Ajax, moi à l’OM ou Emilio Butragueno à Madrid ». Sauf que Domenech avait-il justement les joueurs pour faire une équipe autour d’un buteur aussi spécialisé que Trezeguet ? A entendre le nom de Rothen cité spontanément en tant que pourvoyeur numéro un, on peut en douter. A la Juve, Trezeguet a réussi parce qu’il était entouré de Camoranesi, Nedved, Del Piero : des passeurs orfèvres capables de le servir dans le meilleur timing possible, mais aussi d’occuper le front de l’attaque sans aller lui marcher sur les pieds.

 

Alors qu’en France… « En France aussi !, s’insurge Papin. Quand tu vois Malouda jouer avec Drogba, quand tu vois Ribéry jouer avec Klose, t’en conclues que les joueurs pour amener le ballon, tu les as. Mais encore faut-il que ses coéquipiers aient envie de faire briller les autres. C’est peut-être cela la clé. Le profil de Trezeguet ne plaisait pas ». Un délit de sale gueule qui pousse Jonathan Zebina à reformuler le problème : « La question n’est pas de savoir ce que Trezeguet aurait fait, mais de savoir ce qu’on aurait fait si on avait eu un bon entraîneur. Ou juste un entraîneur normal ».

 

source: So Foot

Par Miss Lili
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 06:20

FRANCE - ROUMANIE : 2-0
Buts : Rémy (83e), Goucuff (90e +3)


L'équipe de France sait de nouveau gagner. Les Bleus ont confirmé l'embellie entrevue en Bosnie (0-2) face à la Roumanie (2-0). Avec un coaching inspiré de Laurent Blanc, ils se sont offert une deuxième victoire de suite, une première en 2010. Et ils ont renoué avec le succès au Stade de France. Voilà presque un an et une victoire face à l'Autriche le 14 octobre 2009 (1-0) que les fidèles de l'enceinte dionysienne attendait cela. La fin de malédiction est enfin arrivée. Avec cette deuxième victoire en trois matches, les Bleus se retrouvent en tête du groupe ! Laurent Blanc peut avoir le sourire. Et le bilan comptable n'est pas la seule raison de positiver.


Le sélectionneur tricolore avait décidé de reconduire l'ossature de l'équipe victorieuse à deux joueurs près (Nasri et Réveillère). Il ne l'a pas regretté. Certes, les deux buteurs de la soirée sont sortis du banc (Rémy et Gourcuff) mais la France a montré un visage séduisant même si les Tricolores ont longtemps été brouillons devant. Et l'état d'esprit a été au rendez-vous. Si pendant plus de 80 minutes ils se sont cassé les dents sur la défense roumaine, ils n'ont jamais renoncé. Face à la Biélorussie il y a quelques semaines (0-1), ils s'étaient fait surprendre. Cette fois-ci, la roue a tourné du bon côté. Tout n'a toutefois pas été parfait.


Avant de voir Loïc Rémy sur une contre-attaque entachée d'un hors-jeu (83e) venir débloquer la situation, les Français se sont fait quelques frayeurs et ont bien failli revivre le cauchemar de la Biélorussie. Benzema, volontaire mais trop souvent esseulé, et Valbuena, incisif en première période, avaient vu leur frappe repoussée par les montants (40e, 58e). Nasri, en meneur dans un 4-2-3-1, n'avait pas été plus en réussite (59e). Et la défense tricolore, solide jusque là, a montré quelques signes de fébrilité en seconde période mais Lloris (46e) a veillé au grain avant de voir son poteau le sauver (71e). Heureusement, les remplaçants (Rémy, Gourcuff mais aussi Payet décisif sur le seconde but) sont venus revêtir le costume de héros. Une équipe qui prend forme, des remplaçants décisifs et des victoires à la clef. Avant de recevoir le Luxembourg à Metz mardi, les voyants sont au vert.

 

Source: Eurosport

Par Miss Lili
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 22:03

Aujourd'hui, à l'occasion d'un point-presse, Laurent Blanc a communiqué la liste des joueurs retenus pour les deux prochains matches éliminatoires de l'Euro 2012. Dimitri Payet est ainsi convoqué pour la première fois chez les A.  Les Bleus seront opposés aux Roumains au Stade de France à Saint-Denis le samedi 9 octobre avant de recevoir les Luxembourgeois le mardi suivant au Stade Saint-Symphoriens à Metz (21h00).

 

Gardiens de buts: Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille), Cédric Carrasso (Bordeaux)

Défenseurs: Bakary Sagna (Arsenal), Adil Rami (Lille), Philippe Mexès (Roma/ITA), Mamadou Sakho (Paris SG), Gaël Clichy (Arsenal), Benoît Trémoulinas (Bordeaux)

Milieux de terrain: Abou Diaby (Arsenal), Alou Diarra (Bordeaux), Lassana Diarra (Real Madrid/ESP), Yann Mvila (Rennes), Florent Malouda (Chelsea/ENG), Yoann Gourcuff (Lyon), Mathieu Valbuena (Marseille), Blaise Matuidi (Saint-Etienne), Samir Nasri (Arsenal)

Attaquants: Kevin Gameiro (Lorient), Guillaume Hoarau (Paris SG), Karim Benzema (Real Madrid/ESP), Loïc Rémy (Marseille), Dimitri Payet (Saint-Etienne)

Par Miss Lili
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 09:37

David Trezeguet de retour en équipe de France ? Pour Laurent Blanc, ce n'est pas non mais cela reste peu probable. Interrogé lors de l'émission Club Liza lundi soir sur RTL, le sélectionneur des Bleus n'a pas fermé la porte au buteur d'Hercules Alicante (3 réalisations depuis le début de la Liga dont un doublé contre Séville le week-end dernier) mais presque. «Si on a un jour besoin de lui, je sais ce qu'il peut apporter, mais on a choisi un groupe de jeunes joueurs et on va continuer à leur faire confiance», a répondu Blanc à la question d'un éventuel retour de Trezegol sous le maillot tricolore.

 

source: France Football

Par Miss Lili
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10   Tote   1   1   0
12   Drenthe
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15   Kiko   1   0   0
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